LOUP DE MON COEUR

LOUP DE MON COEUR

Sur les traces du loup des Vosges 2016

Le période hivernale représente un moment propice pour le suivi scientifique du loup.

La neige, quand elle est présente, permet de suivre des traces et de mieux comprendre les

déplacements et l'adaptation du canidé au massif vosgien.

 

La présence du loup est encore relativement récente puisque les premières preuves de son

retour datent d'avril 2011, mais la première incursion remonte à 1994. Les loups vivent

en meute, un groupe composé d'au moins deux membres. Il existe entre 30 et 32 meutes

en France, et la seule recensée en dehors des Alpes et celle évoluant dans les Vosges. La moitié

des jeunes loups meurent après la naissance. Ceux qui survivent quittent la meute à l'automne.

Ces animaux peuvent parcourir entre 30 à 40 kilomètres dans une nuit, et plus de 1000 kilomètres

 quand ils quittent la meute. Pour s'économiser, ils se déplacent dans les traces des uns et des autres.

Il est donc difficile pour les spécialistes de quantifier précisément leur nombre. Ce que l'on sait,

c'est que les loups vivant dans le sud du massif vosgien possèdent une ligne génétique italo-alpine,

c'est à dire qu'ils ont déjà été recensés dans les Alpes.

Son régime alimentaire

Le loup se nourrit à 70% d'ongulés sauvages (chevreuil, cerf, chamois), à 10% d'ongulés domestiques

(mouton) le reste de son régime est constitué de lièvres, marmottes, voire de poubelles. Il est considéré

comme une espèce "plastique", en raison de sa capacité à s'adapter à  différents type d'espace en 

fonction de la nourriture disponible.

 

L'hiver est la saison la plus propice pour repérer des traces de pattes, de sang ou d'urine. Cette

dernière permet notamment de déterminer la génétique de l'animal. Une dizaine de traces ont déjà

été recensées depuis le début de cette saison.

 

Durant l'hiver, les loups suivent le mouvement des ongulés qui se rassemblent par

manque de nourriture. Cette situation permet de concentrer les recherches, contrairement à l'été,

où ils se dispersent. Le suivi hivernal permet ainsi de confirmer la présence de l'espèce, éventuellement

le nombre d'individus et l'ampleur de son territoire.

 

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03/03/2016
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